J’ai basculé. Aujourd’hui ou demain je sais que ça sera fait. J’en marre de me retenir pour les autres. Je déteste cette idée selon laquelle il faut que j’arrête au moins pour les autres si je ne le fais pas pour moi. Penser aux conséquences de mon acte me fatigue. J’ai envie de me faire du mal depuis une semaine. J’étouffe à l’intérieur, je n’arrive pas à mettre des mots dessus. J’ai envie de pleurer, je n’y arrive pas. J’ai besoin que ça sorte. Il faut que ça sorte sinon je vais pourrir de l’intérieur. Plus je vais attendre et plus le retour de bâton sera violent. Je sens mes émotions me punir de cette retenue. Je n’y arrive plus. Je veux sentir la douleur, je veux voir mes bras rouges, les sentir piquer, brûler, je veux voir les marques, je veux que les cicatrices restent. Je ne sais pas pourquoi d’ailleurs. Je n’arrive pas à expliquer pourquoi j’aime ça. En quoi cela me soulage du poids que j’ai dans la poitrine. je me sens en colère, triste, désespérée, et vide. Je n’ai plus envie de me retenir et tant pis pour les autres.

Je t’aime je crois qu’il faut que je commence par là pour retrouver tout le fil de ma pensée. Je ne suis pas partie parce que je ne t’aimais plus. Je suis partie parce que c’était plus suffisant cet amour. Notre relation, nous, c’était devenu trop dure à gérer. Et je pèse mes mots. À tel point que ça me rongeait de l’intérieur. J’avais l’impression qu’à l’intérieur j’étais entrain de mourir tellement ça me bouffait. Je pleurais tous les jours tellement ça me faisait mal. Aujourd’hui j’ai envie de te revoir, parce que j’ai l’impression de ne pas avoir fait les choses correctement. J’ai l’impression d’être partie trop vite. Mais je ne pouvais plus t’attendre. À tel point que c’était devenu physique. Je veux dire que je ne le supportais plus physiquement, et psychiquement. Je me suis projetée dans l’avenir avec toi. Je voulais un avenir avec toi. Mais et toi ? Je veux dire, que tu n’y a pas pensé, si ? Je parle de cette situation à mes amies, mais et toi ? Tu en es où ? Tu as mal toi ? Est-ce que tu as compris pourquoi je suis partie ? Est-ce que tu as compris que ton comportement me faisait terriblement de mal ? Pourquoi tu n’y a pas mis un terme avant, alors que tu savais que j’étais malheureuse ? Je pense que tu ne sais pas qu’il n’y avait pas de place pour moi dans ta vie. Tu ne pouvais rien y changer parce que quelque part c’est quelque chose qui te dépasse puisque tu n’y penses pas, puisque tu n’arrives pas à le saisir. Tu sais je sens encore ta barbe contre ma joue, tes baisers dans mon cou, le soir quand je me couche. En ce moment je suis triste que les choses se soient déroulées ainsi. Mais ça va passer. Au fur à mesure ma colère se calme, alors pourquoi pas ma tristesse. Je retrouve de la bienveillance à ton égard. Aujourd’hui la question que je me pose c’est : comment je fais moi sans toi ? Comment je fais pour avancer ? Parce que là j’ai la sensation d’être coincée dans ma tristesse. Je pense à toi, tous les soirs, tu es dans mes rêves toutes les nuits. J’ai l’impression que je ne pourrais jamais plus aimer quelqu’un. Pour le moment je dois dealer avec ça. J’ai tendance à me dire que c’est plus simple de penser que je n’ai pas compté comme ça je peux être en colère, te détester, partir sans me soucier de ce que tu ressens. Parce que tu si tu m’aimais, ça signifie qu’en partant je t’ai blessé, en refusant de te parler je t’ai blessé. Ça veut dire que toi aussi tu es dans le deuil de notre relation, et t’imaginer en train de souffrir ça pique vraiment…

Je te dis au revoir joli coeur. Te vivre c’est devenu trop difficile. Tu ne sais pas me laisser une place dans ta vie, et ça me tue. J’ai aimé être avec toi. Tu m’as donné le bonheur. Mais on n’a pas survécu à ces trois mois. Tu es parti, et tu n’es jamais revenu. Tu es encore là-bas, dans ce pays qui est le tien, dans cette ville qui est la tienne, et dans ta famille que tu aimes tant. Ta tête est ailleurs. Moi j’avais besoin que tu sois là. J’avais besoin de ton attention et de ton amour. Alors même si je le voyais dans tes yeux ce n’était plus suffisant. Je préfère décider de te perdre plutôt que de t’attendre. Ça me détruirait. Je respire aujourd’hui. Après avoir eu la sensation de crever, je respire. Je n’ai plus peur de l’avenir. Je n’ai plus peur d’être seule. Je suis en colère de ton absence de réaction. Mais au final ça ne m’étonne pas réellement. C’est bien pour cela que je pars. Tu ne sais pas réagir. Tu ne sais pas prendre soin de celle qui t’aime. Tu ne sais pas montrer que oui tu m’aimes, et que non je ne me débattais pas dans le vide. J’ai l’impression de ne pas avoir compté, mais je me souviens de tes yeux qui aujourd’hui me jure le contraire. Je me souviens de tes baisers légers dans ma nuque qui me crient le contraire. Mais ce n’est pas grave. Un jour je serai en paix avec cette relation, et je me souviendrais des frissons que j’avais dans le ventre en pensant à toi. Alors même si aujourd’hui je veux que cette séparation te déchire en deux, comme toi tu m’as déchiré en deux par ton absence. Demain je sais je ne souhaiterai que ton bonheur.

Je suis assise ici, seule, si triste
et solitaire
Je pense à toi souvent
chaque minute du jour,
me demandant comment tu vas,
ce que tu fais,
souhaitant te serrer dans mes bras.
Je suis assise, me souvenant de tout de que nous avons partagé,
Rêvant à tout ce qui sera,
et je verse une larme pour chaque minute sans toi.
Parfois, je crois en ma force
et que le temps qui nous sépare s’écoulera vite,
et puis parfois, je m’assieds et pleure
et me demande pourquoi faut-il
que l’amour fasse ainsi mal…
Bien que parfois
dans la solitude…
Quelque part dans le vide
je me sens pourtant très aimée,
et je réalise que
ce n’est pas l’amour qui fait si mal…
c’est d’être sans toi.
Cathy Lynn Oaks (via toutcommenceparunbaiser)
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place, au bon moment. Et alors, j’ai pu me relaxer. Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Estime de soi.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions. Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Authenticité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Maturité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation ou une personne, dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment… Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… le Respect.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… l’Amour propre.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire de grands plans, j’ai abandonné les méga-projets du futur. Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime quand cela me plaît et à mon rythme. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Simplicité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison, et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé. Aujourd’hui, j’ai découvert … l’Humilité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir. Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe. Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois. Et cela s’appelle… la Plénitude.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir. Mais si je la mets au service de mon cœur, elle devient une alliée très précieuse !
Tout ceci, c’est… le Savoir vivre.
Kim Mc Millen (via toutcommenceparunbaiser)

J'ai besoin que tu me sers fort dans tes bras comme tu l'as fait la dernière fois. Je veux que tu m'embrasses et que tu me dises que je compte toujours et puis que tu fasses une blague débile pour pouvoir voir ton air malicieux, parce que j'ai envie de voir tes yeux sourire. Je veux qu'on fasse l'amour. Je veux que tu m'appelles bébé. Je veux que tu me prennes dans tes bras et que tu t'endormes, parce que ça veut dire que tu es bien là avec moi, parce que ça veut dire que tu m'aimes. Mais je veux aussi passer des nuits entières à se parler de tout et de rien, à rire. Et que tu finisses par me dire « Ah je suis tombé amoureux. » Je me souviens de cette fois où tu m'as dit que tu étais tellement bien avec moi, que tu allais tomber amoureux. Ben c'est arrivé pas vrai ? Tu l'es. Ça fait un mois que je ne t'ai pas vu alors je ne sais plus, parce que c'est en étant avec toi que je le vois. Je veux te voir, parce que là ça devient dure. Et comme tu le dis si bien je pense trop, et j'ai peur que tu en désires une autre, que tu veuilles être avec une autre. Mais j'ai confiance en toi. Je sais que tu ne me ferais pas de mal intentionnellement, parce que tu es gentil et parce que je compte. Moi je veux pas des autres, ils sont juste pas intéressants. Je t'aime très fort. Il faut qu'on se voit, parce qu'encore un mois et demi comme ça et je vais être très malheureuse. Toi aussi ? Je sais que tu ne veux pas que notre relation donne de la tristesse, tu ne veux pas que je pleurs à cause de ça. Mais c'est comme si quelque chose en moi savait que ça fait un moment que je ne t'ai vu ni touché, alors je pleurs en y pensant. Ce n'est que depuis aujourd'hui et tu es parti il y a un mois. Je sais que tu ne veux pas non plus que je pleurs, mais je ne fais pas exprès. J'aimerais que ça ne soit pas le cas, mais je pleurs facilement. Et puis ce n'est rien à côté du bonheur que tu peux m'apporter. Alors j'ai besoin de câlins de bisous et de passer du temps rien qu'avec toi, parce qu'il n'y a rien de plus beau que d'être ensemble.

J’avais l’habitude de me faire du mal tu sais. J'utilisais une lame de rasoir pour cela, que j'emballais précieusement dans un petit sac en tissus, que je rangeais dans le tiroir de ma table de nuit.

Je crois que je n'ai jamais compris à quel point ce geste est violent. J'allais tellement mal que je me blessais moi-même. Aujourd'hui je sais que ce n'est pas bien, mais parce que les autres me le disent. Je ne l'ai pas intégré, parce que je comprends pas pourquoi je ne pourrais pas le faire, après tout si ça me fait du bien. Se sont seulement des coupures légères.

Joli coeur il n'y a que toi qui me retient. Je refuse de me confronter à ton regard. Mais je sais que pour les 3 mois à venir, il n'y a pas de risque, je vais céder. Je suis rentrée chez moi, j'ai su que j'allais cédé. Je les veux tellement ces blessures, je veux tellement cette douleur. Depuis un mois environ je veux me faire mal. J'en crève d'envie. Tu ne comprendrais pas joli coeur si tu les voyais. J'ai peur de savoir ta réaction. Je paris que tu sais pas que certaines personnes se font ça. On est pas censé se faire du mal pas vrai ?